mercredi 1 février 2012

Un rêve

Papa et moi sommes à l'entrée de Pré-Lambert. Nous parlons. Curieusement le chemin a été entièrement goudronné et surtout dévié si bien qu'il passe devant la maison en formant un arc de cercle à une quinzaine de mètres de l'entrée. Une voiture passe sans s'arrêter. Il s'agit de Caro avec sa famille. Ils nous toisent et filent. Papa et moi nous regardons gênés.
Papa me parle. Il me dit qu'il regrette de me voir gâcher mon existence. J'aurais pu être brillant. Il avait fondé les plus grands espoirs en moi mais ma paresse les a mis à bas. J'aurais pu mener une existence brillante à l'étranger comme mon frère, au lieu de cela me voilà dans une métier sans intérêt, incapable d'évoluer, pris dans une monotone existence sans saveur. Il est déçu.
Je tente de me rebiffer. J'argumente sur le fait que mon frère aussi a eu une période à vide, que je peux rebondir, que je saurai repartir mais je perçois aisément en son regard et l'attitude de son corps qu'il ne m'écoute plus, que je ne le convaincrai pas. Je suis désolé, effondré.
Le radio-réveil se déclenche dans un brouhaha salvateur.

Aucun commentaire: